Articles avec le tag ‘Elles et eux’

Assemblée générale de la revue IRL, le 24 septembre 1978 (3)

Cette fois-ci, nous avons retrouvé la pellicule toute entière. Les photos précédentes (1 et 2) avaient eu un tirage papier pour être insérées dans la revue IRL. Trois périodes dans ces photos : le repas convivial,  jardin des plantes, qui se trouvait à 50 mètres à peine du local de la rue Pierre Blanc, la séance photo scénarisant la foule venant acheter son IRL, et, pour finir, la réunion à l’intérieur même du local. Les photos sont très sombres mais on peut reconnaître pratiquement toutes les personnes qui ont participé à cette AG.

(photos de Joël Fieux)

Les anarchistes espagnols

Ceux qui, comme nous, on milité dans les années soixante-dix et quatre-vingt, ont obligatoirement côtoyé les “vieux Espagnols” qui avaient, d’une manière ou d’une autre, participé à la révolution et à la guerre civile en Espagne, entre 1936 et 1939. Violeta, la fille de l’un d’entre eux, nous a fait parvenir ces quelques clichés. On y retrouvera Juan de la Flor Burgos (le père de Violeta), Manuel Calle et Juan López Carvajal, ainsi que tous ceux du groupe artistique espagnol, Tierra y Libertad.

Bien entendu, n’hésitez pas à nous faire passer des photographies ou tout autre témoignage.

Assemblée générale de la revue IRL, le 24 septembre 1978 (2)

Une autre photographie de l’assemblée générale d’IRL du 24 septembre 1978. Cette fois, nous sommes à l’intérieur du local de la rue Pierre Blanc. De gauche à droite : Joël Fieux (?), Gemma, Jean-Marc et Eric.

Joël Fieux (?), Gemma, Jean-Marc et Eric

Joël Fieux

Joël Fieux avait vécu et milité quelques années à Lyon, avant de s’embarquer pour le Nicaragua, en 1980 et se mettre au service de la révolution sandiniste, en utilisant pour la communauté ses connaissances dans l’imprimerie et dans la radio.

Entre 1980 et 1986, il envoya régulièrement de longues lettres à ses amis, en France, et  à la revue IRL qui les publia.

Le 28 juillet 1986, il sera tué dans une embuscade avec la contra.

1983-Joël Fieux

(Vous pouvez retrouver Joël dans le livre publié par l’Atelier de création libertaire : Joël Fieux : Paroles et écrits)

Etre punk en 1982 - Haine Brigade

Début 1982, dans son numéro 44 daté de mars-avril, la revue IRL publiait l’interview d’un groupe de tout jeunes anarcho-punks de la banlieue lyonnaise : « Haine Brigade ».

(Photos Yves Guélaud)

Hasta siempre mi hermano ! José Germinal Sanchez (Baza, Andalousie 1936 - Lyon 2000)

Germinal Sanchez nous a quitté, en juillet 2000, vaincu par un cancer. Fils de la révolution espagnole, comme il aimait le dire, Germinal était né en 1936. Il a suivi son père en adhérant à la CNT et il était un des animateurs de la CNT espagnole, à Lyon. Il a accompagné le mouvement libertaire lyonnais pendant tout ce temps et a fait le lien avec les « vieux » de la CNT espagnole.Germinal n’était pas un théoricien, non, simplement un militant qui avait la CNT dans ces tripes. Germinal nous manquera. Hasta siempre mi hermano !

1997-03-Germinal-et-Suzanna

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Devant la librairie la Gryffe

La Gryffe est née en 1978… et elle est toujours vivante aujourd’hui. En 1985, quelques anarchistes posaient pour la photographie. De gauche à droite : Daniel, Antoine Marsella, David, Alain, Zizette Marsella et Jean-Marc.

1985-devant-la-gryffe

Zizette Marsella

zizetteMarie-Louise Massoubre nous avait quitté, en 1988. Voici l’hommage qui avait été publié à cette époque dans la revue IRL.

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D'aucuns disent que l'anarchie est née à Lyon... nous n'irons pas jusque-là, mais les historiens savent que la ville de Lyon a joué un rôle important au sein des mouvements libertaires en France. Nous voudrions, par le biais de ce blog, proposer des images (de documents, de personnes, de manifestation, etc.) afin d'illustrer cette histoire, mais aussi créer des liens entre les militant-e-s, chercheurs et toutes personnes voulant connaître de près un courant politique qui ne semble pas avoir dit son dernier mot.
Nos premiers pas dans cette mise en image d'une mémoire libertaire, ne va pas se faire en ordre chronologique, mais au gré des documents que nous recueillerons, et sachant que depuis plus de trente ans nous sommes actifs au sein du mouvement, ici à Lyon, et avons pris du plaisir à utiliser des appareils photographiques pour garder des traces...