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La saveur des patates douces
Courant Alternatif, avril 1998

La saveur des patates douces

Vicente Marti, né en 1926, raconte ici sa jeunesse en Espagne, puis son exil en France de 1948 aux années 70. II fait partie de la génération de ceux qui étaient gamins au moment de la guerre d’Espagne mais qui déjà comprenaient suffisamment de choses pour se méfier des franquistes voir s’y opposer... La première partie relate donc la vie des enfants des révolutionnaires avant et pendant la guerre à travers l’expérience de Vicente Marti ; ses parents, tous deux militants, devaient sans arrêt déménager, puis pendant la guerre, entrer en clandestinité et confier leurs enfants à des amis ou à des parents. A 12/13 ans Vicente est déjà robuste, il doit travailler dans une ferme pour subvenir à ses besoins. Il assiste a aussi à la victoire des fascistes envers qu’il nourrit une haine féroce depuis toujours.
La deuxième partie relate l’exil et le début de la vie en France en 1948. Par miracle, lui et sa famille ne font que transiter quelques heures dans un camps de concentration. Ils s’installent enfin à Avignon où vivent déjà de nombreux exilés espagnols et avec qui Vicente se lance dans la résistance antifranquiste. II fait le choix de devenir un membre actif de la Fédération Ibérique des Jeunesses Libertaires et participe à une section secrète nommée DI, Défense Intérieure, ayant pour objectif de faire pression sur l’Église, dissuader les touristes d’aller enEspagne... II y eut une tentative pour organiser un attentat contre Franco sur laquelle Vicente s’arrête un peu... Peut-être est ce parce qu’elle a coûté la vie à deux militants en 1963 ? La troisième partie, elle, évoque la fin du franquisme et avec elle, les difficultés à surmonter les luttes intestines au sein du mouvement libertaire. Vicente Marti fait son récit à la première personne avec ses colères, ses joies, ses convictions. C’est plein de vie et d’enseignements !


Courant Alternatif, avril 1998




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