Articles avec le tag ‘Fêtes’

Deuxièmes journées libertaires à Lyon - 18 et 19 mai 1985 (la vidéo)

Les deuxièmes journées libertaires avaient été une réussite et beaucoup de gens s’en rappellent encore. FR3 était venu faire un reportage. Le journaliste était un peu ironique, mais cet extrait du journal télévisé du samedi 18 mai au soir reste à voir, un quart de siècle après.


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Premières journées libertaires à Lyon - 7 et 8 juin 1981

Nous avions déjà abordé ces premières journées libertaires ici. Voici quelques images, pas très nettes, des stands présents dans le parc du centre Pierre Valdo.

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Les anarchistes espagnols

Ceux qui, comme nous, on milité dans les années soixante-dix et quatre-vingt, ont obligatoirement côtoyé les “vieux Espagnols” qui avaient, d’une manière ou d’une autre, participé à la révolution et à la guerre civile en Espagne, entre 1936 et 1939. Violeta, la fille de l’un d’entre eux, nous a fait parvenir ces quelques clichés. On y retrouvera Juan de la Flor Burgos (le père de Violeta), Manuel Calle et Juan López Carvajal, ainsi que tous ceux du groupe artistique espagnol, Tierra y Libertad.

Bien entendu, n’hésitez pas à nous faire passer des photographies ou tout autre témoignage.

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15 et 16 mai 1976 - fête de Politique Hebdo

Politique Hebdo avait organisé une fête au Centre Pierre Valdo, dans un parc. Les anarchistes lyonnais (et grenoblois) y tinrent une table de presse. Il ne reste malheureusement pas de photos de la présence libertaire à cette fête… si ce n’est un A cerclé et un « anarchie » bombé sur le décor de fond de scène du spectacle des Mirabelles : « Les guerilleroses ».

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(photo C. L.)

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Deuxièmes journées libertaires à Lyon - 18 et 19 mai 1985

Les chiffres brutes sont quelquefois ce que retiennent les historiens. Alors allons-y :

  • 800 entrées payantes (combien de non payantes ? les sources ne le disent pas)
  • les entrées on rapporté 25 970 francs (22 880 en liquide et 4 090 en chèque)
  • la buvette 16 098 francs
  • au total 43 068 francs (plus de 6 500 euros)
  • un bon article dans le Progrès
  • quelques minutes d’antenne sur FR3 Lyon, en deuxième position (là aussi l’histoire ne dit pas quel reportage plus important ouvrait l’antenne ce jour)

En dehors de ces données brutes, vous n’imaginez pas la dose d’optimisme que tout cela a pu donner aux gens présents lors de ces rencontres. D’ailleurs, nous n’avons plus jamais osé reproduire ce genre d’évènements à Lyon.

(Photos Mimmo Pucciarelli)

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Mai 1998 - les 20 ans de la librairie la Gryffe

Pour ses vingt ans, en mai 1998, la Gryffe organisait une fête de soutien au CCO de Villeurbanne.

(Photos Mimmo Pucciarelli)

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Premières journées libertaires à Lyon - 7 et 8 juin 1981

Les premières journées libertaires de Lyon, qui ont vu au moins 600 personnes passer pendant ces deux jours (526 entrées payantes) ont été précédées d’une forte campagne d’affichage. Il faut dire que nous avions à notre côté le « Decaux de l’anarchisme » en la personne de Papy. Les gens qui arrivaient place des Terreaux avaient sous leurs yeux cette immense bandeau. Le même genre de bandeau avait été collé sur le périphérique et à l’entrée sud de Fourvière. Et tout Lyon était recouvert d’affiches.

D’autres journées eurent lieu en 1985, avec encore plus de participants… mais nous en parlerons plus tard !

(Photos Mimmo Pucciarelli)

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D'aucuns disent que l'anarchie est née à Lyon... nous n'irons pas jusque-là, mais les historiens savent que la ville de Lyon a joué un rôle important au sein des mouvements libertaires en France. Nous voudrions, par le biais de ce blog, proposer des images (de documents, de personnes, de manifestation, etc.) afin d'illustrer cette histoire, mais aussi créer des liens entre les militant-e-s, chercheurs et toutes personnes voulant connaître de près un courant politique qui ne semble pas avoir dit son dernier mot.
Nos premiers pas dans cette mise en image d'une mémoire libertaire, ne va pas se faire en ordre chronologique, mais au gré des documents que nous recueillerons, et sachant que depuis plus de trente ans nous sommes actifs au sein du mouvement, ici à Lyon, et avons pris du plaisir à utiliser des appareils photographiques pour garder des traces...