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La pensée sociale d’Elisée Reclus, géographe anarchiste
LE MONDE LIBERTAIRE n° 1065 - du 2 au 8 janvier 1997

John Clark analysant Elisée Reclus
Ou comment prendre ses désirs pour des réalités

II faudrait plus d’un article pour relever toutes les erreurs, les mésinterprétations et les dérives politico-scientifiques commises par John Clark à propos d’Elisée Reclus dans un livre qui vient d’être édité en français [1]. Certes, le style de Clark est plaisant, le propos bien agencé et son travail considérable. Mais là n’est pas le problème.
En effet, John Clark, qui nous avait déjà habitué à une grande confusion, dépasse les bornes en tentant par tous les moyens - les plus honnêtes comme les plus malhonnêtes - de récupérer la pensée de Reclus dans un objectif quasi unique : conforter ses présupposés d’« écologie sociale ». Cette démarche, qui n’est d’ailleurs jamais affichée clairement ou qui est masquée derrière le prétexte d’analyser la pensée d’un auteur ancien à la lumière d’aujourd’hui, ternit l’ensemble de l’ouvrage et discrédite plusieurs réflexions intéressantes.

II semble que John Clark n’ait pas compris la démarche scientifique d’Elisée Reclus, le contexte disciplinaire dans lequel celui-ci évoluait et la grille d’analyse qu’il proposait... Et pour cause, car l’analyse reclusienne va fondamentalement à l’encontre des principes de l’écologisme, que celui-ci se pare des vocables d’ « écologie sociale » ou d’« écologie profonde » [2].

Reclus géographe anarchiste mais pas écologiste

Pour Reclus, l’action de l’homme sur la nature n’est pas néfaste en soi. Sa logique n’est pas seulement morale mais aussi sociale. « Elle peut embellir la Terre, mais elle peut aussi l’enlaidir ; suivant l’état social et les mœurs de chaque peuple, elle contribue tantôt à dégrader la nature, tantôt à la transfigurer » [3]. Ainsi, il ne conteste pas la nécessité de l’aménagement navigable de la Loire, par exemple, mais la façon dont celui-ci est réalisé par l’État [4]. Aménageur conscient de l’environnement, connaisseur des civilisations passées qui ont été anéanties pour avoir malmené leur milieu, Reclus alerte à maintes reprises sur le danger que représentent les diverses destructions de la nature pour l’humanité et pas seulement pour la nature elle-même, ce qui l’éloigne d’une position « biocentrique ».
Reclus ne partage pas le libre arbitre de Jean-Jacques Rousseau et sa vision idyllique de la nature, contrairement à ce qu’affirme John Clark. Pour lui, « il n’existe point de « bonnes terres » jadis : toutes ont été créées par l’homme, dont la puissance créatrice, loin d’avoir diminué, s’est au contraire accrue dans d’énormes proportions » [5]. Voilà pour les adorateurs de la « planète Gaïa » prétendument généreuse, fertile et intouchable... Par ailleurs, de la même façon que Bakounine clamait que « nulle rébellion contre la nature n’est possible », il constatait : « L’homme, cet « être raisonnable » qui aime tant à vanter son libre arbitre, ne peut néanmoins se rendre indépendant des climats et des conditions physiques de la contrée qu’il habite. Notre liberté, dans nos rapports avec la Terre, consiste à en reconnaître les lois pour y conformer notre existence » [6]. Voilà bien la facette environnementaliste du projet libertaire de Reclus. Car cette conformité à la nature n’est ni passive, ni oppressive, ni subie. Reclus ajoute quelques lignes plus loin que, « après avoir été longtemps pour le globe de simples produits à peine conscients, nous devenons des agents de plus en plus actifs dans son histoire ».
Reclus précise enfin que « c’est dans la personne humaine, élément primaire de la société, qu’il faut chercher le choc impulsif du milieu, destiné à traduire en actions volontaires pour répandre les idées et participer aux œuvres qui modifieront l’allure des nations ». Cette phrase résume bien, elle encore, la position de Reclus que l’on peut anachroniquement qualifier d’« anthropocentrique », et qui le distingue des écologistes contemporains.
John Clark est réduit à en convenir, non sans embarras (p. 33) : « Reclus semble plutôt "anthropocentrique", particulièrement lorsqu’il met l’accent sur les « conquêtes » nécessaires au progrès humain ». Ce qui ne l’empêche pas, quelques lignes plus loin, et contre la vérité, d’affirmer que Reclus est passé « d’un point de vue centré sur les humains à une perspective centrée sur la Terre » . A l’appui de son propos, il ne s’en réfère pas à quelques morceaux choisis de Reclus - il aurait d’ailleurs du mal puisque la préface et la conclusion de « L’Homme et la Terre » vont dans le sens contraire ! - mais à un certain Edward Rothen qui suggère que Reclus « trouvait stupide de dénier une âme aux animaux, aux plantes [...] ». Comme si « l’âme » avait un sens pour Reclus, athée et agnostique !
Par ailleurs, Clark oublie que Reclus lui-même n’a pas toujours employé le mot de « conquête », et qu’il le critique : « Les adaptations diverses des peuples, toujours compliquées de luttes et de combats, ne doivent pourtant pas être considérées comme le résultat d’une guerre contre la nature ou contre d’autres hommes. Presque toujours en parfaite ignorance du vrai sens de la vie, nous parlons volontiers du progrès comme étant dû à la conquête violente. [...] En langage ordinaire, on emploie les mots de « lutte », de « victoire » et de « triomphe » comme s’il était possible d’utiliser une autre voie que celle de la nature pour arriver à modifier les formes extérieures : il faut savoir s’accommoder à ses phénomènes, s’allier intimement à ses énergies » [7].
Pour Reclus, l’occupation du milieu n’est donc pas fonction du nombre des hommes mais de la qualité de leur aménagement. De concert avec Kropotkine qui partageait la même idée pour les mêmes raisons, il est donc hostile à toute position strictement malthusienne, sachant, de surcroît, que le malthusianisme est un faux prétexte avancé par la classe dirigeante pour éviter de partager égalitairement les richesses. Le problème ne vient pas d’une erreur des techniques ou de la science mais d’une mauvaise utilisation de celles-ci, par le capitalisme, et d’un gaspillage, d’où n’est d’ailleurs pas exclue une perte du sens moral et civique.
Cette position de Reclus sur la démographie heurte évidemment de plein fouet les écologistes de tout bord qui préfèrent s’en prendre aux- conséquences plutôt qu’aux causes. John Clark avoue finalement son incompréhension, en regrettant (p. 45) que Reclus ne fût pas « assez perspicace pour anticiper sur le véritable fléau actuel (sic), à mesure [...J qu’une population humaine en forte croissance approche maintenant ces six milliards qu’il considérait comme la limite plausible, même à son époque optimiste ». II oublie aussi que Reclus donnait des chiffres encore plus élevés (16 milliards d’hommes pour la seule bande équatoriale !) et que son propre référent, Murray Bookchin, a quand même, dans un élan de lucidité, attiré l’attention sur les ambiguïtés du malthusianisme dans un texte - est-ce un hasard ? - qui est malheureusement peu diffusé par les bookchinistes [8].
Elisée Reclus est pour le progrès, dans le sens que lui donne la philosophie des Lumières. Pour autant, il ne le fétichise pas, rappelant que tout progrès n’est pas nécessairement positif. En outre, sa conception de l’évolution n’est pas linéaire puisqu’elle est composée de progrès et de régrès. Reclus est également pour la science. Certes, il surestime les capacités de la science à tracer ipso facto le chemin de l’émancipation pour l’humanité, mais il souligne aussi ses apports positifs de même qu’il évoque aussi le danger des prétendus savants [9]. C’est une position que John Clark, imprégné du discours anti-scientiste de la deep ecology anglo-saxonne, a manifestement du mal à comprendre.

Les déboires d’une récupération avortée

Comment faire alors pour récupérer les idées de quelqu’un que l’on voudrait bien voir proches mais qui sont manifestement opposées ? Outre les approximations, dont on a vu quelques exemples, le plus simple est d’affubler rétrospectivement à l’auteur un vocabulaire contemporain que celui-ci ne connaissait bien évidemment pas mais qui, ayant des implications et des connotations précises, permet de tirer insidieusement les choses à soi.
Premier terme de ce vocabulaire récupérateur : l’écologie. John Clark sait, bien sûr, que Reclus n’utilisait pas le mot. II tente néanmoins de dire que si le mot n’était pas employé, la chose existait déjà. Manœuvre a priori bien inoffensive, voire bien naïve, si John Clark n’omettait de nous signaler que Reclus connaissait Ernst Haeckel, le créateur du vocable « écologie », et... qu’il combattait ses idées. Ce n’est donc pas un hasard si Reclus n’utilisa jamais le terme d’écologie. Évoquant parfois le naturalisme, en le critiquant, ou la mésologie, il préférait parler de géographie sociale, plaçant la société humaine et l’environnement naturel dans un champ d’interrelations réciproques, sans déifier l’homme ou la nature, sans leur attribuer un sens linéaire de l’histoire.
Autres éléments du vocabulaire récupérateur, des mots comme holisme, biocentrisme, ou biorégionalisme que Clark utilise à propos de Reclus.
Le holisme, qui est un terme récent d’origine anglo-saxonne, est une conception globale des faits ainsi qu’un refus d’explication unilatérale de leur causalité. Mais c’est aussi un fourre-tout qui véhicule des principes organicistes et naturalistes ambigus. La notion holistique de « communauté organique » peut ainsi trouver de dangereuses applications sur le terrain socio-politique (ségrégation ethnique, division -de la classe ouvrière, conservatisme naturel et social...). En fait, l’analyse reclusienne qui mélange histoire, sociologie (ces deux termes étant utilisés par Reclus), anthropologie ou géopolitique (ceux-là ne le sont pas), est bien « synthétique », comme le remarquent les géographes Marie-Claire Robic ou David Stoddart, ou encore « globale », comme l’écrit Béatrice Giblin avec une légitime prudence [10]. La qualifier d’« holistique », comme le fait John Clark, est donc inutile ou abusif, et revient à brouiller les pistes en employant anachroniquement un vocable à la fois connoté et discutable.
Quant au biorégionalisme, John Clark atteint probablement le summum de la confusion et de l’incompréhension, non seulement de l’œuvre de Reclus mais aussi de certaines notions a priori connues, quand il parle des « frontières naturelles ». Pour Clark, en effet, « s’il n’est pas étonnant que Reclus soit hostile aux créations territoriales de l’Etat, il est surprenant qu’il ait rejeté la notion significative de frontières « naturelles », concept fondamental d’un point de vue biorégional » (p. 80).
La position de Reclus n’est absolument pas surprenante mais tout à fait claire. La nature étant en définitive un milieu changeant, la population un espace mouvant, les frontières sont donc des obstacles totalement artificiels. C’est d’ailleurs à partir de la question du peuplement, et donc de la liberté de circuler et d’habiter librement, que Reclus aborde la question des frontières y compris « naturelles », et qu’il en dresse un féroce réquisitoire dans « L’Homme et la Terre » . Selon lui, « toutes ces frontières ne sont que des lignes artificielles imposées par la violence, la guerre, l’astuce des rois et sanctionnées par là couardise des peuples. [...] Quant aux frontières dites naturelles, celles qui reposent sur le relief du sol, on les comprend à la rigueur : mais même elles n’ont pas plus que les précédentes le droit de former obstacle entre les populations, et n’ont pas non plus le droit de servir de fondement à l’organisation de la société. II n’y a pas de frontière naturelle ; l’océan même ne sépare plus les pays » [11].
Comme tant d’autres, John Clark joue ici dangereusement avec le feu. Sait-il, oublie-t-il que la notion de « frontières naturelles » héritées du XVllle siècle fut une machine de guerre qui servit aux jacobins français, à Danton puis à Napoléon pour justifier leur avancée jusqu’au Rhin, « fleuve frontière », et qu’inversement les pangermanistes allemands l’ont utilisée à leur tour dans leurs conquêtes ?
Le biorégionalisme, variante de l’écologie profonde, qui prône les « frontières naturelles » n’est qu’une nouvelle fumisterie propice à de nouvelles guerres... Après un demi-siècle de carnages pour la « ligne bleue des Vosges » ou le lebensraum des Sudètes, voir les efforts de générations de géographes, de sociologues ou d’anthropologues qui ont pris conscience de ce danger et l’ont dénoncé, menacés par des tartuferies pseudo-scientifiques, cela laisse rêveur... et rageur. John Clark tente enfin une autre récupération de Reclus en extrapolant sur son sentiment de la nature qui est marqué par une forte religiosité. Mais Reclus, scientifique et anarchiste, critique la religion, toutes les religions. Cela n’empêche pas John Clark, qui n’a décidément peur de rien, d’affirmer (p. 65) : « Peut-être Reclus voit-il les affinités entre sa propre critique de la propriété et de la domination, sa croyance en l’amour universel, et les enseignements bouddhistes fondamentaux de renoncement et de compassion ». Nous avons vu, en effet, comment la propriété et la domination avaient disparu des pays qui se sont convertis au bouddhisme !
John Clark, toujours en verve, omet bien entendu de citer tout ce qui pourrait desservir le supposé crypto-bouddhisme de Reclus. Ainsi cette anecdote rapportée par Han Ryner : « Gardons-nous de pousser Elisée Reclus plus loin qu’il ne veut aller, jusqu’au point où nous allons nous-même. Un correspondant tolstoïen lui rappelle la légende de Bouddha se laissant manger pour apaiser la faim d’un malheureux tigre. « Je comprends cet apologue, répond-il. Mais les bouddhistes ne nous racontent pas si, voyant un jour un tigre se précipiter sur un enfant pour le dévorer, il laissa faire aussi. Pour moi, je crois que, ce jour-là, Bouddha tua le tigre » » [12]. Ou encore cette phrase d’Elisée Reclus dans une autre lettre adressée à Heath en 1884 : « Voyez ce que les bouddhistes ont fait du Bouddha, ce que les chrétiens ont fait du Christ, à supposer que un et l’autre aient vécu, ce qui importe peu d’ailleurs, car l’un et l’autre ne sont pour nous que « des voix » ».
La pensée de Reclus n’est pas figée, elle a évidemment bougé, aussi bien dans l’anarchisme que dans la géographie. On note ainsi pour sa géographie une évolution sensible sur des thèmes comme le déterminisme, le possibilisme ou la colonisation. Quant à son anarchisme, il ne peut que se modifier car l’anarchisme lui-même est à son époque en pleine définition. De même que le Bakounine de Dresde en 1848, préoccupé de luttes nationales, est encore loin du fédéraliste libertaire de la première Internationale en 1870, l’anarchisme de Reclus se construit à partir de 1850, se renforce après sa rencontre avec Bakounine en 1864, se précise avec la Commune de Paris en 1871 puis s’épanouit de concert avec Pierre Kropotkine dont il fait la connaissance en 1877.
II est donc risqué de considérer, comme le fait joint Clark, les premiers textes de Reclus - comme le « Voyage à la Sierra Nevada de Sainte Marthe » de 1858 ou le « Fragment d’un voyage à la Nouvelle-Orléans » de 1860 - comme des écrits fondamentalement anarchistes. Certes, dans son fameux texte de Montauban sur le « Développement de la liberté dans le Monde »daté de 1851, Reclus exprime des positions anarchistes, et il utilise même le mot « anarchie » dans une expression devenue fameuse, « l’anarchie, la plus haute expression de l’ordre ». Max Nettlau relève d’ailleurs à ce propos que Reclus est un précurseur dans l’emploi positif du mot anarchie, alors même que Proudhon qui l’avait lancé en 1840 ne l’utilise peu, ou de façon contradictoire [13]. Mais précisément pour cette raison, il importe de souligner que l’anarchisme restait encore mal défini théoriquement et organisationnellement en 1851, chez Reclus comme ailleurs.

Bien entendu, John Clark, beaucoup plus à l’aise avec le végétarianisme qu’avec la situation économique du prolétariat, ose à peine mentionner qu’Elisée Reclus se réfère explicitement à la lutte des classes... Cette lutte que l’on retrouve partout « avec l’infinie diversité que déterminent les sites, les climats et l’écheveau de plus en plus entremêlé des événements » [14]. Dans ses écrits, Reclus fait très souvent allusion à la division du « corps social » en deux entités opposées. Ce constat l’éloigne, une fois encore, de la grande majorité des écologistes contemporains, pour ne pas dire la quasi totalité, à mesure que les partis verts s’intègrent dans l’appareil d’Etat, et pour qui la lutte des classes paraît décidément trop ringarde.
Bref, nous pouvons remercier les ACL de nous avoir une fois de plus indiqué l’état de décomposition avancée de certaines positions américaines.

Philippe Pelletier


NOTES :

[1] Clark John P. (1996) : La pensée sociale d’Elisée Reclus géographe anarchiste. Lyon, ACL, 146 p.

[2] Pour une critique et une approche d’ensemble, se référer à une contribution du prochain numéro de la revue Itinéraire consacré à Elisée Reclus.

[3] « La Terre », tome II, p. 748.

[4] « L’Homme et la Terre » , tome VI, chapitre VII, « L’Etat moderne », p. 480 (réédition Fayard).

[5] Une position socialiste à dire vrai classique (cf. Proudhon, Marx, etc.) : « L’Homme & la Terre », conclusion du Tome V, livre IV, chapitre 1.

[6] « La Terre », tome Il, p. 622.

[7] « L’Homme & la Terre », t. I, p. 112.

[8] Bookchin Murray (1992) : « The population myth ». Kick it over, n° 29, summer, p. 20-27.

[9] Commentant le sombre mais juste pronostic de Bakounine sur « le gouvernement des savants », Elisée Reclus, avec Carlo Cafiero, mettait excellemment les choses au point : « D’avance, ne pourrions-nous pas au contraire prévoir chez ces nouveaux maîtres [prétendus savants] les mêmes folies et les mêmes crimes que chez les maîtres d’autrefois et ceux du temps présent ? D’abord, la science n’est pas : elle se fait. Le savant du jour n’est que l’ignorant du lendemain » . Reclus Elisée & Cafiero Carlo (1882) : Avertissement de la première édition de « Dieu et l’Etat » de Michel Bakounine. Fresnes-Antony, Volonté Anarchiste, n° 38-39, 1992, p. 5.

[10] « Global » et non « holistic » dans la notice biographique sur Reclus publiée en anglais par Béatrice Giblin dans « Geographers - bibliographical studies » (Freeman & Pinchemel éds.), vol. 3, p. 125-132, p. 128.

[11] Compterendu du discours d’Elisée Reclus au Congrès de la paix, en 1868, rapporté par Max Nettlau et cité par Paul Reclus. Reclus Paul (1939) : Biographie d’Elisée Reclus. Rééditée in (1964) : Les frères Elie et Elisée Reclus - ou du Protestantisme à l’Anarchisme. Paris, Les Amis d’Elisée Reclus, 212 p., p. 56-57.

[12] Ryner Han (1928) : « Elisée Reclus et le problème de la violence ». Le Semeur, op, cit. infra, p. 16. Le « correspondant tolstoïen » est Heath, l’extrait de la lettre de Reclus 1893 est également cité par Paul Reclus (op. cit. p. 151).

[13] Nettlau Max (1928) : « Elisée Reclus, ses idées et son oeuvre », in Science... et conscience, Elie et Elisée Reclus. Édition du Semeur, p. 28. Ou encore : (1986) : Histoire de l’anarchie. Paris, Artefact, 306 p., 79-80.

[14] Préface de « L’Homme et la Terre ».




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