On « cause » de nos publications dans la presse, sur Internet et un peu partout
Dans ce petit fascicule, l’auteur évoque l’Atelier de création libertaire au travers du colloque organisé en 1999 à Toulouse : « L’anarchisme at-il un avenir ? ».
Coupure de presse "Un autre futur"
On trouvera cet article sur le site de la revue Contretemps et une copie ici même.
Compte-rendu publié dans la revue Belphégor, novembre 2001
Coupure presse Charlie-Hebdo
LE JAPON MAL RASE L’atelier de création libertaire nous invite à ce voyage chez les anarchistes nippons, les burakumin, les uilta, les Coréens-au-Japon et les autres. En 1985, J.-M. Traimond a traîné ses baskets dans l’empire de l’affairisme et a rencontré des parias en offrant des leçons d’anglais à ces communautés réprouvées et exploitées. Les burakumin, intouchables du shintoïsme et du bouddhisme, exercent héréditairement des métiers liés à la pollution due au contact de la mort (…)
Il y a quelques années, je m’étais mis dans la tête la rédaction d’un papier sur le mouvement anarchiste au Japon. Mais face au manque de temps et, surtout, à la difficulté de récolter des informations sur le sujet, j’avais finalement vite abandonné cette idée. C’est pourquoi c’est avec un vif plaisir et une impatience difficilement contenue que je me suis jeté sur cet ouvrage de J.-M. Traimond, Le Japon mal rasé, voyage chez les anarchistes, les burakumin , les uilta , les (…)
La Cecilia Histoire d’une communauté anarchiste et de son fondateur Giovanni Rossi Entre 1890 et 1894, s’est déroulée l’expérience la plus connue de la jeune histoire du mouvement libertaire : la construction, la vie d’une communauté anarchiste et enfin son déclin quelque part au Brésil dans l’État de Panata. Connue sous le nom de la Cecilia, elle doit avant tout son existence à la ténacité de son fondateur : Giovanni Rossi. Ce scientifique italien, militant des idées libertaires dans (…)
Loin de l’image lisse et homogène qu’il cherche à se donner, le Japon possède aussi ses réprouvés. Jean-Manuel Traimond, qui a partagé l’existence des Japonais, s’attache à nous les rendre sympathiques, mais sans faire preuve de complaisance. Dans un style alliant causticité et alacrité, il décrit plus particulièrement la discrimination sociale frappant les Coréens et les burakumins - ces « intouchables » japonais -, et la discrimination politique visant les anarchistes. Les « (…)